Japan Trip : Le bilan

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fushimi inari

Les trois semaines au Japon m’ont pris pas mal de temps pour rédiger notre séjour. Ce fut un des plus longs voyages effectués après le Vietnam et le Cambodge. J’étais partie à Tokyo avec plein de préjugés et de visions que j’imaginais déjà et tout cela s’est révélé plus ou moins correct !

On avait bien cette vision du passage piéton le plus fréquenté où des centaines de personnes traversent à chaque feu vert piétonnier, les choses les plus chelous étaient bel et bien réelles (robot restaurant, toilettes high-tech, etc.) , l’accessibilité de la ville est absolument parfaite, bref, une ville du turfu quoi.

Avant le départ, on appréhendait de se perdre au milieu d’une jungle urbaine, mais on est surpris de constater qu’on s’était sentis moins oppressé par la foule; peut-être était-ce dû au calme des Japonais? Alors que les publicités sonores envahissent les rues et que les gratte-ciels ne cessent d’occuper nos yeux, on se confronte à la politesse et la gentillesse extrême des Japonais. C’est agréable quand on fait les achats au supermarché ou côtoie les stations de métro, mais on ne pouvait s’empêcher de distinguer une barrière sociale entre Japonais et non-Japonais. Ayant étudié la culture japonaise à la fac, cette culture ne me surprenait pas. Le passé du Japon a rendu les Japonais très réservé envers les Occidentaux et en même temps, ce calme démontre le self-control des locaux. Et tant mieux, parce qu’en ayant l’une des densités de population les plus élevées au monde, si une personne commence à faire n’importe quoi (comme griller un feu rouge ou péter un câble dans une station de métro bondée), cela pourrait générer une certaine « contamination » des gestes par d’autres personnes et provoquer un véritable chaos.

kiyomizu dera kyoto

Trois semaines au Japon ne nous suffisent pas mais nous sommes ravis d’avoir réussi à visiter plusieurs villes en aussi peu de temps. Merci au sens de l’organisation de mon chéri allemand, notre méthode, je les ai résumé dans un premier article. C’est difficile de dire quelle était ma ville préférée, car chacune d’entre elles est différente:

  • Tokyo est la ville de toutes les folies, d’une population acharnée au travail, une forêt citadine où se concentre une population très dense
  • Hiroshima a cette atmosphère paisible, ses habitants sont bienveillants, sa sensibilité faisant tout son charme en passant outre ses antécédents tragiques
  • Miyajima est précieux, son cadre naturel est authentique, le calme des daims traduit parfaitement la tranquilité de l’île
  • Kyoto avec son côté traditionnel est une véritable représentation physique de l’époque impériale du Japon et possède peut-être la plus grande variété de paysages
  • Osaka est un peu ce que Berlin est pour l’Allemagne : la ville ne veut pas ressembler à ses voisines trop formelles, c’est la ville rebelle du pays toujours pleine d’énergie et de fraîcheur
  • Okinawa est reposant, chaleureux (mais très humiiiiide) et une ambiance très unique (j’ai encore les airs de luth en tête mdr)

 

Si je devais refaire ce séjour, je pense que ce serait difficile de répondre, parce qu’on était déjà satisfait de notre visite. La seule chose que je ne ferai plus, c’est passer une journée à marcher avec des chaussures à talon, ce qui nous a souvent obligé de faire des longues pauses et retourner à l’hôtel. Ce qui est sûr, c’est qu’on y reviendra trèèès bientôt, mais on se focalisera uniquement sur Tokyo et les coins que nous n’avions pas encore visités (oui, notre prochain séjour à Tokyo est déjà réservé 😉 ). J’espère que j’ai pu vous faire voyager un peu et faire découvrir des petites nouveautés, car j’ai bien conscience que mes articles ne sont pas aussi complets que les vrais blogs d’expats au Japon. 🙂 Pour être honnête, je voulais tout simplement évoquer mes souvenirs avec l’aide de mes photos. Certaines en ligne sur Instagram, sont facilement trouvables grâce à l’hashtag #teasojapan. Pour toute recommandation d’adresses tokyoïtes, je reste preneuse.

PS : Ce que j’ai ressenti en quittant le Japon ? Un peu comme Bill Murray à la fin de Lost in Translation (les fans partageront sûrement ce même sentiment :'( ).

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