Korean Trip : La préparation

Catégories Asie, Corée du sud
temple seoul

Un an après notre Japan Trip, voilà que nous atterrissons dans une nouvelle destination qui n’est autre que son voisin : la Corée du Sud ! Déjà amateurs de la cuisine coréenne à Berlin, ce fut une évidence pour mon chéri et moi de nous pencher vers le pays du Matin Calme. 

Comme la préparation de notre Japan Trip nous a vachement aidé, c’était finalement très simple de faire pareil pour notre Korean Trip : Google Doc avec différents onglets (planning, infos résa, liens d’articles intéressants, checklists, etc.) ; sans oublier le plus important : Google Maps ! Tout a été anticipé de la même façon que l’an passé, mis à part, quelques vaccins en plus comme l’encéphalite japonaise et quelques rappels spécifiques selon nos carnets de vaccinations.

temple seoul

Notre agenda :

Ayant initialement prévu de faire 3 semaines entières en Corée du Sud, on s’est finalement décidé à faire 3 différentes villes coréennes en 2 semaines sans trop nous stresser (faut bien qu’on profite de nos vacances quand même, Pekin Express c’est pas notre truc, hein) : Séoul (1 semaine), Jeju (4 jours) et Busan (3 jours). On a trouvé que c’était parfait pour bien connaître chaque ville sans superficialité et sans devoir refaire-défaire nos bagages 15 fois. Qu’allons-nous faire de la troisième semaine qui reste alors, me demandez-vous ? Eh bien, on a finalement craqué pour retourner à Tokyo au Japon ! La tentation fut trop grande, ceux qui sont déjà allés là-bas, nous comprendront sûrement, n’est-ce pas ? Je ne sais pas exactement comment je vais raconter notre séjour dans les prochains articles, mais ça viendra avec le temps.

Notre trajet :

Tout fut une question de pratique (et d’envie surtout). Disposant déjà de miles avec British Airways, autant continuer à récupérer encore d’autres avec cette compagnie aérienne et puis, nous avions eu une très bonne expérience avec elle pendant notre voyage au Japon. Nous avons décollé à Tegel un mardi matin au lever du soleil (ce qui était intéressant au niveau des prix), pour faire escale à Londres-Heathrow et patienter trois bonne heures. Le deuxième vol commençait pile poil à l’heure du déjeuner, mais il fallait déjà considérer ce dernier comme notre dîner !

Le vol Londres-Séoul (Incheon) durait environ 12h, ce qui nous permettait de préparer mentalement et physiquement au décalage horaire. En effet, lorsqu’il sera minuit à Paris et Berlin, il sera 7h du matin en Corée du Sud, heure exacte à laquelle nous atterrirons ! Cette année, j’ai été raisonnable de ne pas boire comme un trou pendant le vol. J’ai très peu dormi la veille, pas de café depuis le réveil à 4h du matin. Juste deux verres de vin rouge et un petit somnifère devant un film, m’ont rapidement envoyé dans les bras de Morphée. Je me suis finalement réveillée devant l’écran de l’avion indiquant sa descente vers la côte Est de la Chine (histoire d’éviter de voler au-dessus des voisins du Nord 😉 ). Il ne restait que 45 minutes avant l’atterrissage, ce qui était parfait pour se faire servir le petit déjeuner, se rafraîchir un peu et terminer de remplir les documents d’entrée pour la douane et l’immigration.

 

Quelques petites combines après l’atterrissage :

L’argent

Le contrôle des passeports étant terminé, on se dirigeait vite vers un distributeur automatique d’argent pour retirer de la monnaie coréenne, le won. À l’heure où j’écris, 1 euro équivalait à 1353 wons coréens, cela nous obligeait à faire de la place dans nos portefeuilles à cause de l’imposante liasse de billets à venir. On consultait sporadiquement les taux de change entre le won et l’euro, parce qu’on sentait que la valeur de l’Euro était plutôt forte à ce moment-là, Ma carte Maestro ne me laissant pas retirer depuis les distributeurs des banques coréennes (même les machines acceptant les cartes internationales), j’ai dû contacter ma banque pour comprendre le souci : il fallait que j’active la fonction de retraits en spécifiant les pays dans lesquels je voyage, ainsi que le nombre de jours, depuis mon compte bancaire en ligne. Une découverte bien intéressante que j’ai faite trois jours plus tard. Ce blocage de retrait d’espèces était prévu pour empêcher les fraudes et la création de doublons, ce qui est tout à fait compréhensible.

La carte SIM

Peu après, on se dirige dans un autre Terminal de l’aéroport pour atteindre le bureau de voyage Arex, qui est en mesure de vendre des cartes SIM 4G. Il est tout à fait possible de les réserver à l’avance en ligne via ce lien, mais c’est aussi possible de les acheter directement. On a opté pour l' »Awesome Plan » d’EG SIM, ce qui était un bon rapport prix et qualité de la connexion (5GB). Bien que la wifi soit omniprésente en Corée du Sud, on sait qu’on va activement utiliser Google Maps, pendant nos déplacements.

Après tout cela, on se dirige enfin vers une station de bus. On prend la ligne 6002 qui nous ramène tout près de notre hôtel en une bonne heure de route.

 

Déplacements en Corée du Sud

Au niveau des transports en commun, on savait que nous allons les utiliser activement; c’est pourquoi nous avons opté pour l’achat d’une carte T-Money, dont le fonctionnement est similaire à l’Oyster londonien. On charge une certaine somme d’argent dans cette carte, servant à dépenser les tarifs imposés selon les lignes/zones parcourues en métro, bus ou train, valable dans les grandes villes. Bien plus qu’une carte de transport, c’est une cashbee qui peut aussi être utilisée dans les taxis disposant d’une borne, ainsi que certaines boutiques et autres endroits. Pratique ! Plus d’infos ici.

 

ma T-money, c’est celle avec la lapine 🙂

 

Google Maps en Corée du Sud

Concernant les déplacements et les itinéraires, on doit vous avouer que l’utilisation de Google Maps en Corée était une petite galère. En effet, il est impossible d’avoir une suggestion idéale de chemin à pied par exemple. On nous oblige à regarder l’itinéraire via les transports en commun. Parfois, les endroits recherchés ne sont pas correctement placés ou il arrive même que Google Maps ne nous dise pas franchement si on est dans la bonne rue. Après quelques recherches sur le web, on avait finalement découvert que le gouvernement sud-coréen a refusé de fournir ses données cartographiques à Google pour des raisons de sécurité, en cas de conflit avec son voisin nord-coréen. Nous avons essayé de regarder sur Bing Maps qui proposait des données plus complètes mais ce n’était malheureusement pas possible de le faire sur nos smartphones. Au final, malgré l’imprécision de Google Maps, on a pu se débrouiller comme on pouvait pour nous localiser et retrouver nos repères souhaitées.

 

Notre hôtel

Après quelques recommandations de notre entourage ayant déjà voyagé à Seoul, on a pris un hôtel situé dans le quartier étudiant Hongdae. Ce qui est drôle, c’est qu’on est aussi près d’un quartier qui s’appelle « Wedding Town », en raison de nombreux halls et hôtels accueillant les réceptions de mariage. Nous avons logé au Amanti Seoul Hotel (aussi disposant d’une salle de réception pour les mariages haha) pendant 6 nuits, au 13ème étage avec une belle vue vers le mont Namsan (ou Bukhansan ?). À droite, on sent que ça bouge bien, c’est Hongdae.

vue seoul depuis hôtel amanti

L’hôtel était bien plutôt bien équipée, c’était juste un peu perturbant de constater que la réception était située au 4ème étage (le chiffre 4 n’est pas écrit dans l’ascenseur, sûrement par superstitions ? Il y avait juste écrit étage Lobby-Reception). On est satisfait de notre chambre et de l’ensemble de notre séjour.

Nous n’avions pas pris l’option petit déj, comme on voyait une grosse diversité de supérettes (Seven Eleven, G25, CVS, Watson, etc.) où on pouvait s’acheter des bouteilles d’eau, du thé froid, du café glacé, des biscuits, des sandwichs (et surtout… des onigiris, miaaaam ça fait longtemps) ! En face de l’entrée de l’hôtel… on retrouve aussi la chaîne Paris Baguette, très sympa pour ne pas se sentir dépaysé et il y a aussi d’autres cafés dans le quartier pour profiter de la pâtisserie française.

On voit aussi que l’hôtel investit dans le marketing, en projetant massivement une vidéo promotionnelle en collaboration avec un groupe de boybands kpop INFINITE. Argh… ça y est… la musique K-pop qui résonne dans l’ascenseur, bienvenue en Corée du Sud ! La suite dans le prochain article !

 

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